Le vol des cigognes, Grangé
Après avoir adoré la Ligne Noire (La Ligne Noire, de Grangé ) et savoir que c'était l'auteur des Rivières Pourpres, que j'ai adoré en film mais pas encore lu, je me suis lancé avec le vol des cigognes.
C'est à nouveau une quête à la fois personnelle et internationale pour le personnage. Grangé nous plonge à nouveau dans les abîmes de la pensée humaine avec des passages difficiles, crus qui donnent tout son charme à l'ouvrage.
Je vous donne le résumé : Un ornithologue suisse est retrouvé mort d'une crise cardiaque ... dans un nid de cigognes. Louis, l'étudiant qu'il venait d'engager, décide d'assumer seul la mission prévue : suivre la migration des cigognes jusqu'en Afrique, afin de découvrir pourquoi nombre d'entre elles ont disparu la saison précédente ... Parmi les Tsiganes de Bulgarie, dans les territoires occupés par Israël, puis en Afrique, Louis court d'énigme en énigme et d'horreur en horreur : observateurs d'oiseaux massacrés, cadavres d'enfants mutilés dans un laboratoire ... Les souvenirs confus de son propres passé - ses mains portent des cicatrices de brûlures depuis un mystérieux accident - se mêlent bientôt à l'enquête ... Suspense, imagination, vérité documentaire : ce thriller captivant, véritable coup de maître, est le premier roman de l'auteur des Rivières Pourpres.
C'est un livre qui m'a tenu en haleine pendant des jours, toujours captivés par cette lecture, j'en oubliais l'heure d'aller au lit (aussi je vous dis pas la tête le lendemain !).